La devise de Gérardmer trouve son origine dans une épître en patois envoyée en 1809 par les habitants au ministre de l’Intérieur. Ce texte a été rédigé par M. Pottier, alors curé de la commune. D’après Louis Jouve, qui possédait le manuscrit original, qu’il publia en 1865. C’est à la strophe 7 qu’on peut lire la devise :
Se ç'nir de Girômouè, steu co quéq’peu Nancèye, Lè Lorraine èn' serô cét ré.
Traduction : Si ce n'était de Gérardmer, peut-être encore quelque peu Nancy, La Lorraine ne serait certes rien.
Le texte de Louis Jouve a été relayé par Louis Géhin dans un article de Gérardmer Saison. La devise en patois a d’ailleurs orné les frontispices de ce journal et d’autres publications Gérômoises sous cette forme plus connue :
Sé cé n’té d’Gérômoué et co in peu d’Nancy, Qu’oss qué s’rero dlé Lorrène.
Traduction : Si ce n'était de Gérardmer et encore un peu de Nancy, Qu’est-ce que serait la Lorraine